Actualités du blog laromagne.info


🎺 Vendredi 24 et samedi 25 juillet 2026 – L’auteure du blog laromagne.info invitée au Festival international du livre militaire, au Prix des Cadets de Saint-Cyr et au Triomphe à Guer (Morbihan)

🎺 Vendredi 24 et samedi 25 juillet 2026 – L’auteure du blog laromagne.info invitée au Festival international du livre militaire, au Prix des Cadets de Saint-Cyr et au Triomphe à Guer (Morbihan)


Le vendredi 24 juillet 2026, le Festival international du livre militaire (FILM) a ouvert ses portes à 14 heures à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.

L’auteure du blog laromagne.info avait l’honneur d’être invitée à découvrir cette seizième édition.

Le vendredi 24 juillet 2026, le Festival international du livre militaire (FILM) a ouvert ses portes à 14 heures à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.

L’auteure du blog laromagne.info avait l’honneur d’être invitée à découvrir cette nouvelle édition.

Cette seizième édition a réuni auteurs, éditeurs et lecteurs autour de la littérature militaire, de l’histoire des conflits et de la transmission de la mémoire.

Cette dernière a réuni auteurs, éditeurs et lecteurs autour de la littérature militaire, de l’histoire des conflits et de la transmission de la mémoire.


Dans un salon spécialisé de 1 000 m², les visiteurs ont pu découvrir essais, études, thèses, romans, récits historiques et bandes dessinées.

Dans un salon spécialisé de 1 000 m², les visiteurs ont pu découvrir essais, études, thèses, romans, récits historiques et bandes dessinées.

La brochure officielle de l’édition 2026 du Festival international du livre militaire (FILM) présente la programmation des rencontres, conférences et dédicaces. Elle met à l’honneur les auteurs et leurs ouvrages, au croisement de l’histoire militaire, de la réflexion stratégique et du témoignage, dans le cadre du Triomphe de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. Exemplaire conservé dans la collection personnelle de l’auteure.
La brochure officielle de l’édition 2026 du Festival international du livre militaire (FILM) présente la programmation des rencontres, conférences et dédicaces. Elle met à l’honneur les auteurs et leurs ouvrages, au croisement de l’histoire militaire, de la réflexion stratégique et du témoignage, dans le cadre du Triomphe de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. Exemplaire conservé dans la collection personnelle de l’auteure.

Des séances de dédicaces ont été proposées pendant toute la durée de la manifestation, qui a disposé également d’un espace consacré à la jeunesse.

Des séances de dédicaces ont été proposées pendant toute la durée de la manifestation, qui a disposé également d’un espace consacré à la jeunesse.


À 14 h 30, l’inauguration officielle a été suivie de la remise du Prix des Cadets de Saint-Cyr 2026, l’un des moments importants de cette première journée.

À 14 h 30, l’inauguration officielle a été suivie de la remise du Prix des Cadets de Saint-Cyr 2026, l’un des moments importants de cette première journée.

Chaque année, un jury composé d’élèves de l’Académie militaire distingue un ouvrage en lien avec le monde militaire. En 2026, le prix a été décerné à Olivier Norek pour son roman Les Guerriers de l’hiver.

Chaque année, un jury composé d’élèves de l’Académie militaire distingue un ouvrage en lien avec le monde militaire. En 2026, le prix a été décerné à Olivier Norek pour son roman Les Guerriers de l’hiver.


Ancien policier en Seine-Saint-Denis, Olivier Norek s’est ensuite consacré à l’écriture et au scénario. Il s’est fait connaître grâce à ses romans policiers, notamment Code 93, Territoires et Surface, nourris de son expérience du terrain et attentifs à la dimension humaine des enquêtes.
Ancien policier en Seine-Saint-Denis, Olivier Norek s’est ensuite consacré à l’écriture et au scénario. Il s’est fait connaître grâce à ses romans policiers, notamment Code 93, Territoires et Surface, nourris de son expérience du terrain et attentifs à la dimension humaine des enquêtes.

Dans son ouvrage, Olivier Norek revient sur la guerre d’Hiver (1939-1940), au cours de laquelle la Finlande opposa une résistance tenace à l’invasion soviétique, malgré des conditions climatiques extrêmes.

La connaissance du terrain et la capacité d’adaptation des combattants finlandais contrarièrent les plans de Moscou, qui misait sur une victoire rapide.

Dans Les Guerriers de l’hiver, Olivier Norek revient sur la guerre d’Hiver (1939-1940), au cours de laquelle la Finlande opposa une résistance tenace à l’invasion soviétique, malgré des conditions climatiques extrêmes.

La connaissance du terrain et la capacité d’adaptation des combattants finlandais contrarièrent les plans de Moscou, qui misait sur une victoire rapide.

En distinguant cette œuvre, le Prix des Cadets de Saint-Cyr met également à l’honneur la littérature comme moyen de transmission de l’histoire, capable de conjuguer exigence narrative, émotion et réflexion sur l’expérience humaine de la guerre.

En distinguant cette œuvre, le Prix des Cadets de Saint-Cyr met également à l’honneur la littérature comme moyen de transmission de l’histoire, capable de conjuguer exigence narrative, émotion et réflexion sur l’expérience humaine de la guerre.


À 17 heures, le capitaine Nicolas Brault a présenté son ouvrage Donner l’ordre ne suffit pas, consacré aux responsabilités du chef et aux exigences du commandement, au-delà de la simple transmission des consignes.

À 17 heures, le capitaine Nicolas Brault a présenté son ouvrage Donner l’ordre ne suffit pas, consacré aux responsabilités du chef et aux exigences du commandement, au-delà de la simple transmission des consignes.


Cette première journée du festival s’est achevée à 18 h 30. Elle a également été marquée par l’inauguration, en petit comité, du Pôle de commandement de l’officier, réalisée par le général de division Emmanuel Charpy, alors commandant de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.

Cette première journée du festival s’est achevée à 18 h 30. Elle a également été marquée par l’inauguration, en petit comité, du Pôle de commandement de l’officier, réalisée par le général de division Emmanuel Charpy, alors commandant de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.


Le samedi 25 juillet, dès 10 heures, le site de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan a accueilli les premiers visiteurs venus assister au Triomphe, cérémonie emblématique marquant la fin de l’année de formation.

Le samedi 25 juillet, dès 10 heures, le site de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan a accueilli les premiers visiteurs venus assister au Triomphe, cérémonie emblématique marquant la fin de l’année de formation.

À 14 h 30, le spectacle traditionnel du Triomphe a débuté sur le Marchfeld, mettant à l’honneur les traditions de Saint-Cyr à travers des démonstrations militaires, des tableaux historiques et le traditionnel triomphe du tonneau.

À 14 h 30, le spectacle traditionnel du Triomphe a débuté sur le Marchfeld, mettant à l’honneur les traditions de Saint-Cyr à travers des démonstrations militaires, des tableaux historiques et le traditionnel triomphe du tonneau.


À 16 h 30, le lieutenant-colonel Antoine Camus a consacré une conférence à la guerre informationnelle, un enjeu majeur de l’analyse des conflits contemporains.

À 16 h 30, le lieutenant-colonel Antoine Camus a consacré une conférence à la guerre informationnelle, un enjeu majeur de l’analyse des conflits contemporains.

À 17 h 30, une présentation de l’ouvrage Lieutenants. Destins de lieutenants français de 1800 à nos jours, coécrit par les historiens François Cochet et Julie d’Andurain, était programmée.

Cette étude retrace l’évolution du rôle des lieutenants dans l’armée française depuis le début du XIXᵉ siècle, mettant en lumière les transformations du commandement de terrain et les réalités du métier des armes à travers les époques.

À 17 h 30, une présentation de l’ouvrage Lieutenants. Destins de lieutenants français de 1800 à nos jours, coécrit par les historiens François Cochet et Julie d’Andurain, était programmée.

Cette étude retrace l’évolution du rôle des lieutenants dans l’armée française depuis le début du XIXᵉ siècle, mettant en lumière les transformations du commandement de terrain et les réalités du métier des armes à travers les époques.


La brochure Triomphe 2026 retrace les origines de cette célébration, qui figure parmi les plus anciennes traditions de Saint-Cyr. Exemplaire conservé dans la collection personnelle de l’auteure.
La brochure Triomphe 2026 retrace les origines de cette célébration, qui figure parmi les plus anciennes traditions de Saint-Cyr. Exemplaire conservé dans la collection personnelle de l’auteure.

Sous le Premier Empire, les exercices de tir au canon donnaient lieu à des réjouissances spontanées lorsqu’un élève parvenait à atteindre le tonneau servant de cible.

En 1821, sous la Restauration, cette coutume aurait été officialisée lors des exercices d’artillerie organisés sur le polygone de tir.

Sous le Premier Empire, les exercices de tir au canon donnaient lieu à des réjouissances spontanées lorsqu’un élève parvenait à atteindre le tonneau servant de cible.

En 1821, sous la Restauration, cette coutume aurait été officialisée lors des exercices d’artillerie organisés sur le polygone de tir.

Lorsqu’une cible était détruite, le pointeur prenait place à califourchon sur le tonneau, lui-même installé sur une civière. 
Couronné de feuillages, il était alors porté sur les épaules de ses camarades.

Les tambours annonçaient l’exploit tandis que les élèves-officiers se rassemblaient pour former une haie d’honneur et acclamer le vainqueur.

Lorsqu’une cible était détruite, le pointeur prenait place à califourchon sur le tonneau, lui-même installé sur une civière.

Couronné de feuillages, il était alors porté sur les épaules de ses camarades.

Les tambours annonçaient l’exploit tandis que les élèves-officiers se rassemblaient pour former une haie d’honneur et acclamer le vainqueur.


À la fin du XIXᵉ siècle, le Triomphe prit une nouvelle dimension en devenant la fête traditionnelle de fin d’année de l’École et en s’associant au baptême des « bazars », surnom donné aux nouveaux élèves-officiers avant leur entrée solennelle dans la tradition saint-cyrienne.

Cette évolution marqua le passage d’une célébration de l’adresse individuelle à un rite collectif, destiné à jalonner la vie des promotions et à renforcer la cohésion de l’École.

À la fin du XIXᵉ siècle, le Triomphe prit une nouvelle dimension en devenant la fête traditionnelle de fin d’année de l’École et en s’associant au baptême des « bazars », surnom donné aux nouveaux élèves-officiers avant leur entrée solennelle dans la tradition saint-cyrienne.

Cette évolution marqua le passage d’une célébration de l’adresse individuelle à un rite collectif, destiné à jalonner la vie des promotions et à renforcer la cohésion de l’École.

Le Triomphe s’inscrit dans une histoire qui remonte au Consulat. À l’initiative de Bonaparte, alors Premier consul, la loi du 1ᵉʳ mai 1802 créa l’École spéciale militaire, destinée à former les futurs officiers.

Installée à Fontainebleau en 1803, elle fut transférée à Saint-Cyr en 1808, dans les anciens bâtiments de la Maison royale de Saint-Louis, fondée par Madame de Maintenon.

Le Triomphe s’inscrit dans une histoire qui remonte au Consulat. À l’initiative de Bonaparte, alors Premier consul, la loi du 1ᵉʳ mai 1802 créa l’École spéciale militaire, destinée à former les futurs officiers.

Installée à Fontainebleau en 1803, elle fut transférée à Saint-Cyr en 1808, dans les anciens bâtiments de la Maison royale de Saint-Louis, fondée par Madame de Maintenon.


Après la fermeture de l’École en 1940 et sa dissolution en 1942, les bombardements de Saint-Cyr en 1944 rendirent ses bâtiments inutilisables.

En juin 1945, le général de Lattre de Tassigny décida d’implanter la formation des officiers sur le camp de Coëtquidan, en Bretagne.

Après la fermeture de l’École en 1940 et sa dissolution en 1942, les bombardements de Saint-Cyr en 1944 rendirent ses bâtiments inutilisables.

En juin 1945, le général de Lattre de Tassigny décida d’implanter la formation des officiers sur le camp de Coëtquidan, en Bretagne.

En 1961, l’École spéciale militaire (ESM) et l’École militaire interarmes (EMIA) devinrent deux écoles distinctes. En 2021, la création de l’École militaire des aspirants de Coëtquidan (EMAC) compléta cet ensemble.

Aujourd’hui, l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan réunit ces trois écoles, qui forment les officiers de l’armée de Terre selon différentes voies de recrutement.

En 1961, l’École spéciale militaire (ESM) et l’École militaire interarmes (EMIA) devinrent deux écoles distinctes. En 2021, la création de l’École militaire des aspirants de Coëtquidan (EMAC) compléta cet ensemble.

Aujourd’hui, l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan réunit ces trois écoles, qui forment les officiers de l’armée de Terre selon différentes voies de recrutement.


Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).


Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).


Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).


Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).

Ce garde républicain porte très probablement un fusil d’assaut FAMAS F1, encore utilisé pour les services d’honneur, bien que le HK416F ait remplacé le FAMAS dans les unités opérationnelles. L’acronyme FAMAS signifie « Fusil d’assaut de la Manufacture d’armes de Saint-Étienne ». Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le mercredi 20 mai 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Ce garde républicain porte très probablement un fusil d’assaut FAMAS F1, encore utilisé pour les services d’honneur, bien que le HK416F ait remplacé le FAMAS dans les unités opérationnelles. L’acronyme FAMAS signifie « Fusil d’assaut de la Manufacture d’armes de Saint-Étienne ». Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le mercredi 20 mai 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.

Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).

Les gants blancs, portés avec la grande tenue, symbolisent le caractère solennel des missions d'honneur de la Garde républicaine. Ils contribuent à l'élégance de la présentation tout en protégeant les armes et équipements des traces de manipulation.
Les gants blancs, portés avec la grande tenue, symbolisent le caractère solennel des missions d’honneur de la Garde républicaine. Ils contribuent à l’élégance de la présentation tout en protégeant les armes et équipements des traces de manipulation. Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le mercredi 20 mai 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.

Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).


Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).

Les autorités civiles et militaires procèdent au dépôt de gerbes lors de la cérémonie commémorant les 250 ans de l'indépendance des États-Unis au cimetière de Picpus (Paris, Île-de-France). Photographie en couleurs. Prise de vue réalisée le mercredi 20 mai 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Les autorités civiles et militaires procèdent au dépôt de gerbes lors de la cérémonie commémorant les 250 ans de l’indépendance des États-Unis au cimetière de Picpus (Paris, Île-de-France). Photographie en couleurs. Prise de vue réalisée le mercredi 20 mai 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.

Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).

Drapeaux des États-Unis déployés au cimetière de Picpus (Paris, Île-de-France), devant les plaques commémoratives du marquis de La Fayette et des liens historiques franco-américains. Photographie en couleurs. Prise de vue réalisée le mercredi 20 mai 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Drapeaux des États-Unis déployés au cimetière de Picpus (Paris, Île-de-France), devant les plaques commémoratives du marquis de La Fayette et des liens historiques franco-américains. Photographie en couleurs. Prise de vue réalisée le mercredi 20 mai 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.

Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).

Sépulture au cimetière de Picpus (Paris, Île-de-France), lieu de mémoire associé au marquis de La Fayette et à l’histoire de l’indépendance des États-Unis. Dépôts de plaques et d’emblèmes en hommage aux combattants franco-américains. Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le mercredi 20 mai 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Sépulture au cimetière de Picpus (Paris, Île-de-France), lieu de mémoire associé au marquis de La Fayette et à l’histoire de l’indépendance des États-Unis. Dépôts de plaques et d’emblèmes en hommage aux combattants franco-américains. Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le mercredi 20 mai 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.

Pygargue à tête blanche sur le Grand sceau des États-Unis (Bald eagle on the Great Seal of the United States).







Plaque explicative du pont-écluse Saint-Amand à Verdun (Meuse). Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Plaque explicative du pont-écluse Saint-Amand à Verdun (Meuse). Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.




Entrée latérale de la cathédrale Notre-Dame de Verdun (Meuse). Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026.Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Entrée latérale de la cathédrale Notre-Dame de Verdun (Meuse). Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026.Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.




Portail de la cathédrale Notre-Dame de Verdun (Meuse), datant du XVIIIe siècle, et retrouvé après un bombardement, qui a provoqué l’effondrement du mur qui le masquait. Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Portail de la cathédrale Notre-Dame de Verdun (Meuse), datant du XVIIIe siècle, et retrouvé après un bombardement, qui a provoqué l’effondrement du mur qui le masquait. Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.

Façade principale du palais épiscopal à Verdun (Meuse). Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Façade principale du palais épiscopal à Verdun (Meuse). Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.




Sculpture en pierre présentée dans la maison dite « du pape Jules II » à Verdun (Meuse). Photographie en couleur, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Sculpture en pierre présentée dans la maison dite « du pape Jules II » à Verdun (Meuse). Photographie en couleur, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.


Plaque commémorative du monument situé à Samogneux (Meuse). Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.
Plaque commémorative du monument situé à Samogneux (Meuse). Photographie en couleurs, prise de vue réalisée le samedi 4 avril 2026. Crédits photographiques : © 2020 laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME.








En cinq ans, 65 articles ont été publiés, retraçant l’histoire du village, de son patrimoine et de ses liens avec l’histoire locale, régionale et mondiale. Entièrement gratuit et accessible, le site accorde une attention particulière à l’inclusion numérique : chaque image est accompagnée d’un texte alternatif destiné aux lecteurs en situation de handicap visuel.


✍️ Jeudi 9 octobre 2025 – Le blog laromagne.info cité par un contributeur Wikipédia pour Jean Roland Boudsocq



Logotype de l'encyclopédie collective en ligne Wikipédia.
Logotype de l’encyclopédie collective en ligne Wikipédia.

Récemment, le blog laromagne.info a été cité comme référence sur Wikipédia, dans la page « Liste de familles subsistantes d’ancienne bourgeoisie française ».

L’article « De La Romagne à l’île Bourbon : le destin de Jean Roland Boudsocq (1705–1773) », rédigé par Marie‑Noëlle ESTIEZ BONHOMME, et daté du 9 juin 2025, est mentionné en note 467 par un contributeur indépendant pour documenter les liens de la famille de Heaulme de Boudsocq avec l’Île Bourbon.

Cette reconnaissance confirme la valeur historique et documentaire du blog laromagne.info, désormais de plus en plus utilisé comme source fiable par les chercheurs et les passionnés d’histoire régionale.



Le 14 Juillet fait partie des jours de pavoisement obligatoire en France, aux côtés du 1er Janvier, du 8 Mai, du 11 Novembre, des élections et de l’investiture présidentielle. Il correspond à la Fête nationale, marquée par le traditionnel défilé militaire à Paris.
Dans l’esprit qui anime le blog laromagne.info depuis sa création — relier la vie locale aux grands événements — cette présence rappelle que La Romagne (Ardennes), même loin de la capitale, trouve aussi sa place dans l’histoire commune.


🏝️ Mardi 24 juin 2025 – Un article du blog laromagne.info référencé dans le catalogue des ANOM (Archives nationales d’outre-mer)


Les ANOM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) occupent un bâtiment moderne (1966) en béton et verre, aux lignes sobres et fonctionnelles, conçu pour la conservation des archives et l’accueil du public.
Les ANOM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) occupent un bâtiment moderne (1966) en béton et verre, aux lignes sobres et fonctionnelles, conçu pour la conservation des archives et l’accueil du public.

Publié le 9 juin 2025 par le blog laromagne.info, l’article de Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME « De La Romagne à l’île Bourbon : le destin de Jean Roland Boudsocq (1705-1773) » retrace le parcours d’un natif de La Romagne (Ardennes) parti s’établir à l’île Bourbon (actuellement La Réunion).

Cette étude s’appuie sur un large éventail de sources, depuis les rôles de désarmement du Service historique de la Défense jusqu’aux minutes notariales conservées aux archives départementales de La Réunion, en passant par les cartes et plans de la Bibliothèque nationale de France.

Depuis le mardi 24 juin 2025, l’article est également signalé en version imprimée (tirée d’un format PDF) sous la cote BIB AOMB 15431, dans la notice n° 181280 du nouveau catalogue Panam des Archives nationales d’outre-mer (ANOM). Cette double diffusion, numérique et papier, illustre la complémentarité des supports aujourd’hui accessibles. La mise en valeur de ce travail a été rendue possible grâce à l’engagement de Sylvie Pontillo, chargée d’études documentaires et responsable de la bibliothèque des ANOM.

Ces dernières, qui conservent les fonds centraux de l’administration coloniale ainsi que les triplicata des registres paroissiaux et d’état civil, occupent une place essentielle dans la transmission de la mémoire des anciennes colonies.

Pour l’histoire de La Réunion, leurs ressources viennent compléter les fonds locaux en offrant un accès élargi aux archives numérisées. Le nouveau catalogue Panam se positionne ainsi comme un outil de convergence entre la recherche contemporaine et le patrimoine historique, au service d’une meilleure connaissance du passé colonial.


🎞️ Mardi 3 juin 2025 – Le Souvenir français met en lumière les photographies du blog laromagne.info sur les Stalags


Organigramme de la délégation des Ardennes du Souvenir français.
Organigramme de la délégation des Ardennes du Souvenir français.

Le Souvenir français a récemment publié plusieurs photographies issues du blog laromagne.info, réalisé par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME, dans son article « Les monuments commémoratifs sur les sites des Oflags et des Stalags », sur la page « Il était une fois un monument ». Deux images reprises du blog laromagne.info illustrent :

La page du Souvenir français présente l’ensemble des monuments commémoratifs des Oflags et Stalags, retraçant l’histoire des prisonniers de guerre français et les initiatives des amicales pour préserver leur mémoire.


📰 Janvier 2025 – Parution d’un article du blog laromagne.info dans Terres ardennaises : revue d’histoire et de géographie locales n° 169, pages 33-38.
Fondée en 1982 sous l'égide de la Fédération des œuvres laïques des Ardennes, Terres Ardennaises est une revue trimestrielle consacrée à l'histoire et à la géographie locales. Elle vise à valoriser le patrimoine ardennais à travers des articles accessibles à un large public, y compris les enseignants et les étudiants.
Jacques Lambert, président de la revue, et Jacky Turquin, directeur de la publication, ont récemment publié une version amendée et mise à jour de l’article La gabelle à La Romagne et le grenier à sel de Château-Porcien.
Rédigé à l'origine pour son blog laromagne.info par Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME et paru en ligne le 2 mars 2022, cet article figure désormais aussi dans le n° 169 de Terres Ardennaises (décembre 2024-janvier 2025), aux pages 33 à 38.

💻 Jeudi 28 novembre 2024 – Présence du blog laromagne.info au sommet OVHcloud  2024 – Rencontre avec des experts informatiques et connexion avec la communauté des utilisateurs.
Olivier ESTIEZ, administrateur informatique du blog laromagne.info, a pris part à cette rencontre. Il y a exploré les avancées les plus récentes, découvert de nouveaux cas d'usage, échangé avec des experts et renforcé ses liens avec la communauté d’OVHcloud.
Ces nouvelles connaissances et interactions se traduisent par des améliorations concrètes pour le blog laromagne.info, notamment grâce à l’intégration de solutions technologiques innovantes.

Cela répond aux attentes grandissantes de ses lecteurs et consolide la position du blog laromagne.info en tant que référence semi-professionnelle.

Les 27ᵉ Rendez-vous de l'histoire se sont tenus à Blois (Loir-et-Cher) du mercredi 9 au dimanche 13 octobre 2024. Ce festival, considéré comme l’un des principaux événements intellectuels en France, avait pour thème « La Ville », explorant l’urbanisme sous des perspectives historiques, sociologiques et archéologiques.

Jean et Marie-Paule Vergneaux-Caruel incluent par ailleurs Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME dans leurs remerciements page 12 et dans les sources documentaires page 354.

📸 Février 2024 – Reprise d’une photographie du blog dans un article du Patriote Résistant n° 993, page 13.

Le blog laromagne.info a participé à la 26ᵉ édition des Rendez-vous de l’histoire, qui s’est tenue à Blois (Loir-et-Cher) du mercredi 4 au dimanche 8 octobre 2023, sur le thème « Les vivants et les morts ».

Les conférences ont examiné la place des morts dans les sociétés humaines, en abordant les liens entre histoire et mémoire, les rites funéraires, la mémoire des guerres, la persistance des disparus dans les récits collectifs, ainsi que le rôle de l’historien face à la disparition et à la transmission du souvenir.


📚 Lundi 15 mai 2023 – Mise en ligne par l’ENSSIB[1] du mémoire intitulé Les fonds d’érudits locaux en bibliothèque : état des lieux et visibilité, rédigé par Chloé de La Barre pour l’obtention du diplôme de conservateur de bibliothèque – Citation du blog laromagne.info pages 41 et 102

Actuellement adjointe au chef du service Économie Prisme et chargée de collections en économie à la Bibliothèque nationale de France, Chloé de La Barre a rédigé un mémoire pour son diplôme de conservateur de bibliothèque, intitulé Les fonds d’érudits locaux en bibliothèque : état des lieux et visibilité, consultable en ligne depuis le 15 mai 2023.

Dans ce travail, elle explore comment les documents d’historiens, d’archéologues et d’antiquaires sont préservés et valorisés au sein des bibliothèques.

Ayant assisté aux journées d’études du CTHS les 17 et 18 novembre 2022, elle cite à trois reprises, pages 41 et 102, le blog laromagne.info, pour souligner l’importance des « journaux en ligne » en tant qu’outils de préservation du patrimoine immatériel.

Les moyens informatiques mettent en lumière la nécessité d’assurer la pérennité des connaissances dans un contexte où les sociétés savantes craignent la disparition de leur héritage intellectuel. Ce travail d’études interroge également la fragilité des ressources numériques et souligne le rôle potentiel des bibliothèques dans l’archivage durable de ces travaux.


[1] École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques.


Logotype du CTHS (Comité des travaux historiques et scientifiques), institut rattaché à l’École nationale des Chartes).
Logotype du CTHS (Comité des travaux historiques et scientifiques), institut rattaché à l’École nationale des chartes (ENC).

🎤 Vendredi 18 novembre 2022 – Communication lors de la journée d’études du CTHS – Référencement dans l’annuaire des sociétés savantes du CTHS – Mention dans la presse locale.

Le CTHS (Comité des travaux historiques et scientifiques), institut rattaché à l’ENC (École nationale des Chartes) et fondé en 1834, fédère les sociétés savantes pour promouvoir la recherche en histoire, archéologie et sciences naturelles.

Il valorise le patrimoine scientifique et culturel à travers des publications et des colloques, tout en facilitant l’accès en ligne à ces ressources, notamment via la plateforme Persée.

Lors de la journée d’études « Histoire locale, patrimoine et histoire générale », organisée par le CTHS le vendredi 18 novembre 2022 au campus Condorcet, Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME a présenté à 11 h une communication intitulée La Romagne (Ardennes), 800 ans d’histoire et 500 000 pages vues : érudition locale, sources primaires en ligne et marketing digital.

Elle a mis en avant le projet du blog laromagne.info, qui utilise des outils numériques pour valoriser l’érudition locale et diffuser des sources primaires. Elle a souligné l’importance de la numérisation des sources historiques pour une diffusion plus large, et a évoqué les difficultés rencontrées lors de la disparition de certains fonds d’archives pendant les guerres.

Avec rigueur, Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME a également défendu la légitimité des érudits locaux, souvent méprisés par les universitaires, malgré leur contribution essentielle à la préservation et à l’analyse des sources historiques.

Elle a par ailleurs critiqué la fiabilité des pages Wikipédia, qui peuvent être modifiées sans vérification rigoureuse, tout en mettant en lumière le rôle croissant d’internet et des réseaux sociaux dans la diffusion de la recherche historique locale, en préférant un format écrit et visuel à celui des vlogs.

Le blog laromagne.info, propulsé par WordPress, hébergé par OVHcloud, et conçu selon les normes du marketing digital par l’administrateur informatique Olivier ESTIEZ, bénéficie d’une large accessibilité en ligne.

Le blog laromagne.info est référencé dans l’annuaire des sociétés savantes du CTHS, ce qui témoigne de son engagement dans la recherche en histoire. Il couvre divers domaines, notamment l’agriculture, l’ethnologie, l’anthropologie, le folklore, l’histoire locale et l’histoire rurale, principalement axés sur l’ancienne région de Champagne-Ardenne. Le blog laromagne.info explore également plusieurs périodes chronologiques, de la préhistoire à l’époque contemporaine.


Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME a été par ailleurs mise à l'honneur dans L’Ardennais du 16 novembre 2022, avec un article intitulé « Un bout d’histoire ardennaise présenté à Paris », à l'occasion de cette conférence sur La Romagne (Ardennes) lors de la journée d’études du CTHS.



Logotype du site herodote.net, « le média de l’histoire ».
Logotype du site herodote.net, « le média de l’histoire ».

🌐 Mardi 23 février 2021 – Référencement du blog laromagne.info par le site herodote.net, « le média de l’histoire »

Le site français herodote.net, « le média de l’histoire » propose des articles, des dossiers, des chronologies et des cartes couvrant une large gamme de périodes historiques. Destiné à un public varié, le site offre des ressources pédagogiques pour les étudiants et enseignants. Il favorise l’interaction grâce à des forums, et est reconnu pour la rigueur de ses contenus.

Le blog laromagne.info est référencé sur herodote.net, « le média de l’histoire », dans la section Actualités, sous Sites favoris », puis dans Histoire locale.


Logotype de l'association à but non lucratif Internet Archive.
Logotype de l’association à but non lucratif Internet Archive.

🕰️ Mardi 8 décembre 2020 – Collecte du blog laromagne.info par la Wayback Machine d’Internet Archive

L’organisation à but non lucratif Internet Archive, fondée en 1996, est dédiée à la préservation de l’histoire du web et à l’accès à diverses ressources culturelles, telles que des livres, des vidéos et des enregistrements audio.

Un de ses services phares est la Wayback Machine, qui permet de consulter des versions archivées de pages web, offrant ainsi aux utilisateurs un aperçu de l’évolution des sites au fil du temps.

Le blog laromagne.info a été enregistré 40 fois entre le 8 décembre 2020 et le 24 septembre 2024, soit en moyenne une fois par mois.


Logotype de l'encyclopédie collective en ligne Wikipédia.
Logotype de l’encyclopédie collective en ligne Wikipédia.

🔎 Dimanche 29 novembre 2020 – Référencement du blog laromagne.info par la page La Romagne (Ardennes) – Wikipédia

L’encyclopédie collective en ligne Wikipédia demeure une ressource précieuse pour l’accès à l’information historique, proposant une vaste collection d’articles mis à jour en permanence par des bénévoles. Sa valeur réside dans l’accès libre à l’information et la possibilité de vérifier des sources crédibles, bien que la qualité des articles puisse varier.

Sa réputation est ambivalente : elle est souvent considérée comme un bon point de départ pour la recherche, mais est fréquemment critiquée pour des problèmes de sérieux et de biais. Dans le milieu académique, Wikipédia est encouragée pour explorer des sujets, tout en recommandant de consulter des sources primaires et secondaires. Une approche critique est donc essentielle lors de son utilisation.

L’administrateur informatique du blog laromagne.info (propulsé par WordPress et hébergé par OVHcloud) Olivier ESTIEZ a lui-même ajouté le dimanche 29 novembre 2020 un lien externe depuis la page La Romagne (Ardennes) – Wikipédia vers le blog laromagne.info.


Contrairement à la collecte automatique, qui archive un grand nombre de sites de façon générale, la collecte sélective vise des sites jugés essentiels à la recherche et à la préservation du patrimoine en ligne.
À titre de comparaison, les sites considérés comme moins significatifs ne sont souvent archivés qu’à un ou deux niveaux, ne conservant que la page d’accueil et quelques pages associées.


Samedi 22 novembre 2014 – Conférence et diaporama PowerPoint La Romagne : 800 Ans d'histoire dans la salle des fêtes du village – Remise du blason communal à Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME par le maire René MALHERBE – Mention dans la presse locale.
Le samedi 22 novembre 2014, Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME a donné à la salle des fêtes de La Romagne (Ardennes) une conférence intitulée La Romagne : 800 ans d’histoire, devant plus d’une centaine de personnes. Elle y a retracé les origines du village et évoqué la vie religieuse et sociale — l’église, le cimetière, la fabrique, la cure et le presbytère —, appuyée par un diaporama illustrant son propos.
Marie-Noëlle ESTIEZ BONHOMME a été mise à l'honneur dans L’Ardennais et L’Union du mardi 2 décembre 2014, avec un article intitulé « Une conférence pour raconter l’histoire de la commune » et dans L’Aisne nouvelle du même jour, sous le titre « 800 ans d’histoire dévoilés », à l'occasion de cette présentation sur La Romagne (Ardennes).